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-=[ TEXTO: VIAJE AL CENTRO DE LA TIERRA (VOYAGE AU CENTRE DE LA TERRE) ]=-

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·-|                      COPIADO POR: KOKI & VAKA                           |-·
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·-|                       TRADUCIDO POR: SAN GOOGLE                     |-·
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-=[ ÍNDICE ]=-

->) Texto en francés
-> Parte I
-> Parte II

->) Traducción al español
-> Parte I
-> Parte II

-=[ VOYAGE AU CENTRE DE LA TERRE ]=-=[ Texto en Francés ]=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-

-=[ I ]=-

Otto Lidenbrock découvre pas hasard un parchemin qui lui indique << le chemin qui mène au centre de la Terre >>. Il se rend immédiatement en Islande, avec son neveu Axel, pour pénétrer dans un volcan et descendre dans le ventre de la Terre…

Nous prenons le train, puis le bateau et encore le train. Et nous arrivons à Copenhague. Mon oncle a une lettre de recommandation pour le professeur Thomson, le directeur du Musée des Antiquités du Nord.

Mon oncle lui dit que nous voulons visiter l’Islande et il nous aide à trouver un bateau pour Reykjavick. Le bateau ne doit partir que quelques jours plus tard et nous en profitons pour visiter la ville. Pendant nos promenades, un clocher assez élevé attire l’attention de mon oncle.
– Montons, dit mon oncle.
– Mais, le vertige?
– Justement, il faut s’y habituer, me répond mon oncle.

Un gardien nous donne la clef et nous commençons à monter. Lorsque j’arrive en haut du clocher, la tête me tourne et j’ai mal au cœur. Mon oncle m’obligue á regarder, á me tenir droit, et ma première leçon contre le vertige dure une heure.
– Nous recommencerons demain, dit mon oncle en redescendant.
Je refais cet exercice pendant cinq jours et je dois dire que je fais des progrès.
La veille de notre départ, monsieur Thomson nous donne des lettres de recommandation pour le gouverneur de l’Islande, pour le maire de Reykjavick. Et là, mon oncle me montre une haute montagne couverte de neige.
– Le Sneffels! me dit-il.
Le gouverneur de l’île, monsieur le baron Trampe, nous accueille, lit les lettres de Copenhague, et se met entièrement à notre disposition. Nous rencontrons aussi le maire et enfin monsieur Fridriksson, professeur de sciences naturelles, chez qui nous allons habiter pendant quelques jours.
– Monsieur Fridriksson, dit mon oncle, est-ce que vous possédez les ouvrages anciens d’Arne Sakunussemm?
– Arne Sakunussemm! Vous voulez parler de ce savant du seizième siècle? Non, nous ne les avons pas! Ses ouvrages n’existent ni en Islande ni ailleurs parce que, en 1573, ils ont été brûlés à Copenhague.
– Tout s’explique, dit mon oncle, et je comprends pourquoi Saknussemm a été obligé de cacher sa découverte dans un papier secret…
– J’espère que vous n’allez pas quitter notre île sans visiter ses montagnes, ses glaciers et ses volcans qui sont peu connus. Voyez cette montagne qui s’élève au fond: c’est le Sneffels. C’est un volcan intéressant et on visite rarement son cratère…
– Eh bien, répond mon oncle, j’ai bien envie de commencer mes études par ce volcan. Il content de lui.
Le lendemain, nous faisons connaissance du guide. C’est un Islandais de haute taille, fort, intelligent, tranquille et silencieux. Il s’apelle Hans Bjelke.
Le départ est fixé au 16 juin. Hans doit nous conduire jusqu’au pied du volcan.
Avant le départ, nous préparons tout ce que nous devons emporter: des instruments scientifiques, des armes, des outils, de la nourriture, des médicaments…
Le jour du départ arrive enfin.

-=[ II ]=-
Axel et ses compagnons descendent dans le volcan Sneffels et pénètret dans el ventre de la Terre. Là, ils font des découvertes extraordinaires, fantastiques. Puis vient le moment de remonter à la surface de la Terre.

Qui, la bussole est folle. L’aiguille bouge d’un côté à l’autre et torne, tourney sans cesse.
Nous montons toujours. Nous entendons des explosions. Sous le radeau, l’eau s’agite avec violence. Et, sus les eaux, des roches sont rejetées. Nous sommes dans la cheminée d’un volcan. il n’y a pas de doute. Mais cette fois, au lieu de Sneffels, volcan étenit, nous sommes dans un volcan en plenie activité. Je me demande dans quel volcan nous sommes et sur quelle partie de la Terre nous allons arriver.
Je ne me souviens pas bien de ce qui s’est passé pendant les heures suiviantes. Il y abatí le bruit des explosions, le bateau qui bougeait dans le feu et la fumée…
j’ouvre les yeux et je sens la main de Hans. Je ne suis pas blessé. Je suis couché sur le sol d’une montagne. Hans m’a sauvé de la mort pendant que je roulais sur les bords du cratère.
Où sommes-nous?demande mon oncle qui semble fâché d’être à nouveau sur terre.
Nous sommes tous les trios couchès sur le côte d’une montagne. Au pied du volcan il y a des armres verts et des vignes chargées de raisins.
Et plus loin, la mer, un petit village, des montantes…
Nous descendons du volcan. En bas, je découvre une rivière et nous plongeons nos mains et nos visages dans l’eau fraîche.
Un enfant apparaît. C’est un petit apuvre, très mal habilla. En nous voyant, il a peur. fIl est vrai que nous sommes presque nus.
Hans s’approche du petit oncle pose la meme question en anglais. L’enfant ne répond pas.
Est-il donc muet?demande le professeur. Et il pose la même question en français.
Même silence de l’enfant.
Essayons de l’italien, dit alors mon oncle. Dove noi siamo?
Stromboli, répond l’enfant.
Le Strombolo ! Nous sommes dans la Méditerranée et ces montagnes, au loin, ce sont des montagnes italiennes. Nous sommes entrés par un volcan et nous sommes sortis par une autre, situé à plus de douze cents lieues du Sneffls!
Après un délicieux repas composé de fruits es d’eau fraîche, nous allons dans le village de Sronmboli. Nous ne disons pas comment nous sommes arrivés dans l’ÎLE (LES Italiens sont tellement superstitieux). Nous disons que nous conduit à Messine et nous nous reposons pendant quelques jours dans cette petite ville.
Le vendredi 4 septembre, nous patronts pour Marsielle et le ) septembre au soir, nous arrivons à Hambourg.

-=[ VIAJE AL CENTRO DE LA TIERRA ]=-=[ Texto en Español chungo ]=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-

-=[ I ]=-

Otto Lidenbrock descubre ninguna casualidad un pergamino que dice “el camino que conduce a

Centro de la Tierra. “Se fue de inmediato en Islandia, con su sobrino Axel,

Introduzca un volcán y descenso en el vientre de la tierra …

Nos tomamos el tren, el barco y hasta el tren. Y llegamos a Copenhague. Mi

El tío tiene una carta de recomendación para el profesor Thomson, Director Museo

Antigüedades del Norte.

Mi tío le dijo que quiere visitar Islandia y ayudarnos a encontrar a un barco

Reykjavick. El buque debe abandonar a los pocos días y estamos teniendo la oportunidad de

Visitar la ciudad. Durante nuestros paseos, una aguja bastante alta mi señaló a la atención

Tío.
– Montons, dijo mi tío.
Pero, vértigo?
– Precisamente, tenemos que acostumbrarnos a ello, dicen tío.

Un vigilante nos da la clave y de comenzar a montar. Cuando llegué en la parte superior de

Torre de cabeza, y estoy buscando un corazón débil. Mi tío m’obligue a ver, para mantenerme

Derecho, y mi primera lección contra el vértigo dura una hora.
Estamos de nuevo mañana “, dijo mi tío.
I rehacer este ejercicio durante cinco días, y tengo que decir que estoy avanzando.
El día antes de nuestra partida, Thomson nos proporciona cartas de recomendación para el

Gobernador de Islandia, al alcalde de Reykjavick. Y allí, mi tío me mostró un alto

Montañas cubiertas de nieve.
– El Sneffels! Él dice que me ha dirigido.
El gobernador de la isla, Sr Baron Trampe, nuestro anfitrión, se lee en letras

Copenhague, y se pone totalmente a nuestra disposición. También se reunirá el alcalde y

Por último Sr Fridriksson, profesor de ciencias naturales, en el que vivimos

Por unos pocos días.
Sr Fridriksson, dice mi tío, ¿tiene usted la antigua obras de Arne

Sakunussemm?
– Arne Sakunussemm! Usted quiere hablar de este estudioso del siglo XVI? No, lo que hacemos

¿No! Su obra existe o Islandia o en otro lugar, ya que, en 1573, fueron

Quemado en Copenhague.
– Toda la razón, dice mi tío y yo entiendo por qué Saknussemm fue obligado a ocultarse

Su descubrimiento, en un documento secreto …
– Espero que no va a salir de la isla sin visitar sus montañas, glaciares y

Sus volcanes, que son poco conocidos. Ver esta montaña que se eleva en la parte inferior es el Sneffels.

Es un volcán y de su cráter raramente visita …
“Bueno, mi tío respondió, quiero empezar mis estudios por el volcán.

Orgulloso de sí mismo.
Al día siguiente, que sí sabemos la guía. Se trata de un islandés alto, fuerte,

Inteligente, tranquilo y silencioso. Se basa en Hans Bjelke.
El inicio se fijó para el 16 de junio. Hans debe llevarnos a los pies del volcán.
Antes de la salida, estamos preparando todo lo que debe prevalecer: instrumentos científicos, armas, herramientas, alimentos, medicamentos …
En el día de partida llegó finalmente.

-=[ II ]=-

Axel y sus compañeros acudieron a las volcán Sneffels y penetraron en El vientre de la Tierra. Allí descubrió la extraordinaria, fantástica. Entonces se vuelve a la superficie de la Tierra.

Si, la brújula esta loco. La aguja se mueve de un lado a otro y gira, gira sin parar.
Subimos siempre. Escuchamos las explosiones. En virtud de la balsa, el agua agitada con la violencia. Y, mucha agua, las rocas son despedidos. Estamos en la chimenea de un volcán. No cabe la menor duda. Pero esta vez, en lugar de Sneffels, volcán étenit, estamos en un volcán plenie actividad. Me pregunto lo que volcán y en qué parte de la Tierra que va a suceder.
No me acuerdo de mucho de lo que ocurrió durante las horas suiviantes. No abatí el sonido de las explosiones, el barco que trasladó en el fuego y el humo…
Abro mis ojos y me siento la mano de Hans. No estoy lesionado. Estoy en el suelo de una montaña. Hans mí salvado de la muerte como yo viajaba en el borde del cráter.
Cuando se nos pide mi tío, que parece estar enojado de nuevo en la tierra.
Estamos todos los tríos couchès en la ladera de una montaña. A los pies del volcán hay armres verde y de uva de las vides cargado.
Y más tarde sobre el mar, en una pequeña aldea, el aumento de…
Nos bajamos del volcán. En la parte inferior, descubrí un río y nos inmersiones nuestras manos y caras en el agua dulce.
Un niño aparece. Es un pequeño apuvre, muy mal habilla. Como hemos visto, él tiene miedo. FIl es cierto que estamos casi desnudos.
Hans se acercó a la pequeña tío plantea la misma cuestión en Inglés. El niño no responde.
¿Es tan callados? Pide a la maestra. Y se plantea la misma pregunta en francés.
Incluso el silencio del niño.
Probaremos italiano, mi tío dijo. Dove Noi siamo?
Stromboli, respondió el niño.
El Strombolo! Estamos en el Mediterráneo y las montañas en la distancia están las montañas de Italia. Entramos por un volcán y salimos con otra, situada más de mil doscientos kilómetros de Sneffls!
Después de una deliciosa comida de la fruta son el agua dulce, que será en la aldea de Sronmboli. Nosotros no estamos diciendo cómo llegamos en la ISLA, los italianos son tan supersticiosos). Nosotros decimos que nos lleva a Messina y dependemos de unos días en esta pequeña ciudad.
El viernes, 4 de septiembre, partimos para Marsella y el 9 de Septiembre de noche, llegamos a Hamburgo.

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